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Nouvelle flamme

Montréalismes reprend du service! 
Oui, oui, on sait, ça fait longtemps! Vous pensiez que nous étions en friche mais on préfère le terme jachère. On a laissé la vie suivre son cours, nous mener (et parfois nous malmener) là où elle voulait bien, mais maintenant ça suffit! On a des choses à écrire et des liens à partager, dont acte. Rester à l'affût!

PS: Ressusciter le jour de l'Halloween, ne fait pas de nous des zombis. Je nous trouve bien plus bright que ça...

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Toujours plus de condos, toujours plus de bureaux!

Vous aussi, vous les avez vues toutes ces grues qui poussent au centre-ville comme des champignons, n'est-ce pas?  Est-ce pour répondre au phénomène de gentrification ou pour soigner le complexe d'infériorité de la belle Montréal, dont la forêt de buildings est loin d'être aussi dense que celle de ses voisines nord-américaines? Voici, ici, un reportage du téléjournal de Radio-Canada qui nous permet d'y voir plus clair.





Le passage de la discorde

Dans l’imaginaire canadien, l’Arctique est à peu près le seul sujet qui rassemble tous les citoyens, le thème qui supplante le clivage linguistique. Même si très peu de Canadiens iront au nord du 60ème parallèle, les gouvernements fédéraux, et notamment celui de Stephen Harper, ont compris l’importance politique de ce territoire.
Marie-Christine Lalonde-Fiset, coordonnatrice de l’OPSA (Observatoire de la politique et de la sécurité de l’Arctique)



Depuis les années 1970, le réchauffement climatique transforme la géographie de l'archipel arctique. Depuis très peu de temps, et seulement quelques semaines par an, un passage permet aux navires de réduire leur route pour rejoindre l’Europe depuis l’Asie. Le passage du nord-ouest devient un enjeu stratégique. Pour le Canada, ce passage relève du droit canadien et fait partie de ses eaux intérieures. Mais pour les États-Unis, l’Union européenne, le Japon ou la Chine, il s’agit d’un passage international, qui implique donc une liberté de cir…

Tintin en joual…Ça fait jaser!

Depuis sa sortie, le 20 octobre dernier, le premier album de Tintin en québécois, Colocs en stock, (directement adapté du Coke en stock d’Hergé) a fait couler beaucoup d’encre et rarement pour récolter des éloges. Proposé à plusieurs reprises par le sociologue québécois Yves Laberge aux éditions Casterman, le projet a fini par séduire et le « traducteur » a eu carte blanche pour remplir les bulles du célèbre reporter belge. Malheureusement l’accueil populaire a été plus que froid de ce côté-ci de l’Atlantique. « Ridicule », « grotesque », « farce monumentale », les 62 pages ont déclenché l’ire des tintinophiles et des (nombreux) défenseurs de la langue française, donnant lieu à de multiples diatribes souvent dignes du Capitaine Haddock.
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« Une traduction infidèle », « un abus de vocabulaire passéiste », « une sur-joualisation » des dialogues… La liste est longue. Mais le reproche que l’on retrouve le plus souvent dans la bouche ou sous la plume des Québ…